TELE STAR DU 24 AU 30/07/2004
Claire Keim : "Et le Zodiaque est..."
Pour fêter les 11 millions de Français accros chaque lundi au thriller de TF1, et souffler ses 29 bougies, Claire Keim a choisi Téléstar. Le jour de son anniversaire (le 8 juillet), elle évoque ce triomphe et fournit des pistes pour identifier le Zodiaque.
Téléstar : Vous voilà reine de
l'été à la télé. Vous arrivez encore à dormir ?
Claire Keim : Oh, il n'y a pas
grand-chose qui pourrait m'empêcher de dormir. C'est magnifique ce que je vis.
On a battu tous les records, c'est dingue ! Alors, cela ne m'ennuie pas d'être
fatiguée, de faire mille interviews, d'avoir trop de rendez-vous photos. En même
temps, j'en ai tellement rêvé...
Téléstar : A quoi attribuez-vous ce
succès ?
Claire Keim : A la qualité du thriller. Je crois que les gens apprécient le fait
que je sois une fille normale. Je pourrais être la copine qui vit sur le même
palier. Je ne suis pas inaccessible. Et puis, on sait peut-être aussi que cela
fait treize ans que je travaille. Voilà ma première récompense. C'est un bon
point que me donne le public, un encouragement à continuer.
Téléstar : Depuis que vous rassemblez
presque autant de spectateurs que les matchs de l'Euro 2004 qu'est-ce qui a
changé chez vous ?
Claire Keim : Rien, je vous jure. Sauf dans les embouteillages. Là, on
m'apostrophe : "Alors, c'est qui le tueur ?"... Je crois que le succès, cela ne
se gère pas, cela se vit ! Je garde les pieds sur terre. Aujourd'hui, je suis
mise en avant et demain, je peux retomber. Pas grave ! Bon d'accord je suis
hyper fière. Comme un gosse. C'est même un peu trop...
Téléstar : N'avez-vous pas peur d'être
dorénavant un peu cataloguée TF1 ?
Claire
Keim : Non. On me connaît aussi avec le duo en chanson
que j'ai fait avec Marc Lavoine en 2002. J'ai joué trois pièces, quinze films
(Le roi danse, Au petit Marguery...), quinze téléfilms (dont Je m'appelle Régine
ou Daddy...), une comédie musicale (Paul et Virginie). Et je suis en train
d'écrire et de composer mon premier album. Alors, les
étiquettes...
Téléstar : Dans cette saga, vous avez retrouvé Francis Huster dont vous
n'aviez pas gardé que de bons souvenirs...
Claire Keim : La première fois que je
l'ai rencontré, c'était lors d'un stage d'été au cours Florent qu'il dirigeait.
J'avais 14 ans. Il a dû sentir que j'avais vraiment envie de faire ce métier et
il m'a balancé : "Vous savez, être actrice n'est pas seulement une lubie de
petite fille gâtée..." Cela m'a vexée mais par la suite, galvanisée. Il n'aurait
pas dit ça d'emblée à quelqu'un de fragile et d'instable !
Téléstar : Les scènes érotiques tournées
avec lui vous ont réconciliés...
Claire
Keim : Mieux ! Aujourd'hui, il est mon ami, mon
sherpa, mon guide de haute montagne. Francis, c'est une encyclopédie vivante du
théatre et du cinéma. Et il est si drôle...
Propos recueillis par Anne-Caroline Remond.