Fini de jouer. «Au début, je regardais ce tapage avec une bienveillance amusée. Mais aujourd'hui celle que je croise sur le papier me fait peine à voir.» Elle se trouve «trop». Sans donner dans le Calimero piaillant à l'injustice, avec force battements de cils étirés au mascara. Mais trop, de cette photogénie retouchée par Photoshop, regard de chat redessiné au khôl de l'envoûtement. Trop de cet air euphorisé. Personnage un peu creux pourrait-on d'elle penser. Adepte du positif Think Pink, dopée à la curiosité, souriant dans l'éclat de sa trentaine, sapée mode naturellement. Mise en boîte, comme pour un démenti de son propos «célibataire et pas casée», par l'objectif paparazzi, diaphragme cru, elle à moitié nue sur une plage basque en compagnie de l'ex-joueur de foot Bixente Lizarazu. «C'est dommage de brûler ainsi une belle rencontre», consent-elle à déplorer à demi-mot.